Le haras de Aysten
Ce samedi matin, premier jour des vacances d’été, papa a reçu un coup de fil de quelqu’un. Un certain M. Brans. Il demandait si je voulais, moi Julie Stanbuk, faire un sport hippique au haras de Aysten. Évidemment, j’ai un peu hésité car je n’ai jamais eu la chance d’essayer de monter à cheval. Maman, papa et moi, on vit à Paris, près de la Tour Eiffel. C’est super parce que pendant les week-ends, on se lève à sept heures et on va directement au guichet de la tour, pour y monter. Il y a presque personne quand on monte vraiment tôt. Revenons à la fameuse question. Depuis toute petite, je regarde les concours de saut d’obstacles avec mamie. Donc si je devais un jour faire des concours, ce serait du saut. Ça s’est décidé comme ça. Tous les mercredis à 16h30 et les samedis à 9h00, j’allais faire un cours d’équitation avec mon prof, M. Brans. Un homme très gentil d’ailleurs. Grand et musclé, il aime qu’on le respecte et qu’on lui obéisse.
Aujourd’hui, mercredi après-midi, maman m’a emmené au nouveau magasin d’équitation pour choisir mes affaires. Arrivées au rayon Débutants, maman est partie d’un côté et moi de l’autre. J’ai vite sélectionné deux culottes d’équitation basiques, une noire et une blanche, un gilet de protection, une boîte de pansage avec toutes les brosses, une bombe noire avec une grande visière, et un sachet de friandises pour récompenser ma monture. Après avoir tout passé à la caisse, maman m’a conduite au haras de Aysten.
M. Brans m’a aidé à choisir un cheval pour faire mes débuts en équitation. J’ai pris une jolie jument bai foncé avec une jolie liste couleur crème sur le chanfrein. Elle était grande et musclée, calme et obéissante, et… Trop belle !!!